Présentation

Présentation
Bonjour (=. Je suis enfin j'étais x-th-kaulitzinl0ve-x & j'ai décidé de commencer une nouvelle fiction que je trouve bien meilleure.

Attention
1) Cette nouvelle fiction ne sera pas du tout identique à la première.
--> Elle sera Yaoi mais pas entre les mêmes personnages.


2) Ceux ou celles qui n'aime pas le genre de fiction où il arrive des choses atroces aux personnages peuvent quitter ce blog. (Je ne vous en voudrez pas si vous me faîtes savoir que vous n'aimez pas, je vous comprendrai car il est vrai que c'est assez spécial.)


Je pense avoir fait le tour concernant le fait de vous prévenir.
Je rajoute également que je me suis inspiré d'un livre qui a pour nom : La Nostalgie de l'ange, que ma fiction comportera quelques lemons & que ce sera un narrateur-personnage.
J'espère de tout coeur que cela vous plaira, gros bisous & bonne lecture.

# Posté le lundi 03 novembre 2008 09:01

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 10:46

Prologue & premier chapitre

Prologue & premier chapitre
Nom de famille: Kaulitz
Prénom: Bill, assassiné à l'âge de 16 ans le 1er septembre 2004.
Prologue:
C'était une nuit chaude d'été. Une nuit festive où les deux jumeaux Kaulitz fêtaient leur seizième anniversaire.
La nuit où le plus jeune d'entre eux est violé et assassiné.
La nuit où tout a basculé...


Premier chapitre:
Alors que notre famille prononçait les dernières paroles de la fameuse chanson: << Joyeux anniversaire >>, ce fut avec un énorme sourire que mon frère et moi soufflions les seize bougies de notre gâteau.
Le coeur battant à tout rompre, je regardai tous mes proches applaudir gaiement. J'avais vraiment la plus belle famille du monde.
Et c'était maintenant, au ciel, que je m'en rendais compte. J'avais toujours été égoiste. J'enviai tout ceux qui avaient plus de choses que moi et lorsque je parvenais à les obtenir, je les gardaient pour moi tout seul. On me l'avait souvent reproché. Surtout Tom, mon jumeau, une des personnes qui me manquent le plus.
Je vous le dis de suite : aucun membres de ma famille n'est responsable de mon décès. Non. Le responsable est une personne avec qui je m'étais toujours entendu et avec qui mes parents entretenaient d'excellentes relations : Mr. Schweiss, notre voisin.
Ce fameux soir d'été, après avoir ouvert mes cadeaux et avoir silencieusement râler sur quelque uns d'entre eux, ma mère - se sentant gênée de ne pas avoir invité notre cher voisin - vint me voir discrètement :
<< Bill, mon chéri.
- Oui maman ?
- Soit gentil, va apporter cette part de gâteau à Mr. Schweiss, me demanda-t-elle.
- Oh mais maman, t'as vu l'heure... je..., commençai-je
- Bill s'il te plaît, fait ce que je te demande, c'est un ami et il a beaucoup fait pour nous.
- Bon, d'accord. >>
Elle m'observa quelques secondes avec un petit sourire timide et déposa un baiser sur ma tempe. Je tournai les talons et me dirigeai vers la porte d'entrée.
<< Oh, et Bill ?
- Oui maman ? demandai-je d'une voix faussement joyeuse.
- Essais de voir s'il le peut nous dépanner de quelques bouteilles de champagnes.
- Entendu. >>
Je sortis dans le quartier faiblement éclairé.
<< Une part de gâteau en échange de quelques bouteilles de champagne, murmurai-je pour moi, elle ne manque pas de style ! >>
La maison du voisin se trouvait juste en face. Il n'y avait pas l'ombre d'un bruit hormis la musique qui provenait du numéro 483, autrement dit : notre domicile.
Il était dans les vingt-deux heures d'après mon portable. Mr.Schweiss était forcément réveillé, étant en vacances.
Discrètement, je frappai à la porte.
Des lumières s'allumèrent et quelques instants plus tard, le rideau de la fenêtre se souleva. Après avoir visionné le visage de son visiteur, mon futur assassin ouvrit la porte en robe de chambre.
<< Bill ! Que me vaut le plaisir de ta visite à cette heure ?
- Bonsoir Mr. Schweiss. Désolé de vous déranger mais comme c'est notre anniversaire - à mon frère et à moi – et que nous n'avons invité que notre famille, ma mère a quand même eut une pensée pour vous et donc... ben je vous ramène une part de gâteau au chocolat. >>
Il baissa les yeux vers la délicieuse sucrerie.
<< Oh c'est très gentil, ça me touche beaucoup, tu remerciera ta mère de ma part hein ? demanda-t-il de sa voix grave.
- Oui bien sûr. Elle se demande aussi si vous pourriez nous dépanner de quelques bouteilles de champagne..., dis-je pas très sûr de moi.
- Mais certainement, entre donc ! >>
Et c'est ce que je fis, totalement inconscient. Il me conduisit au fond de sa maison - dont les murs étaient recouvert de tapisseries laides –et ouvrit une petite trappe donnant sur un escalier en colimaçon. Il me fit signe de descendre après lui, et là encore, je ne me méfiais pas assez.
C'était une pièce sombre, faiblement éclairée d'un lustre poussiéreux. Aucune fenêtre n'étaient visible mais grâce à la lampe de poche de mon assassin, je distinguai un frigidaire sûrement remplis de bouteilles d'alcool et comme seuls meubles : deux ou trois chaises pratiquement démolies et une étagère avec quelques babioles. Les murs devaient être isolés pour qu'on ne m'ais pas entendu.
<< Alors Bill, commença-t-il pendant qu'il glissai ses doigts longs et fin sur le verre des bouteilles, c'est ton anniversaire et tu ne me le dis pas ? Du coup, je n'ai aucun cadeau.
- Oh je... ce n'est pas grave, vraiment... >>
Il se stoppa dans sa recherche, fouilla dans sa poche et en sortit un billet de cinquante euros.
<< Ca devrait aller avec ça, n'est-ce pas ?
- Oh oui, je... Merci Mr. Schweiss !
- Mais de rien et appelle moi Baptiste, précisa-t-il d'un clin d'½il. >>
Je ne sentis pas ce frissonnement qui s'empara de lui lorsque je pris le billet dans sa main froide. Ni cet étrange éclat de désir qui se refléta dans ses prunelles vertes. Tout ce qui m'intéressait c'était l'argent. Je ne me souciais même pas du ton pervers sur lequel il m'avait parlé.
Il se tourna de nouveau vers l'alcool.
<< Tiens, prend en quelques unes de cette rangée là, ça devrait aller, dit-il en désignant le compartiment bas du frigo. >>
Je m'exécutai et pris ce qu'il m'indiquait.
Je me redressai et le vis observer l'endroit où mes fesses se trouvaient quelques instants auparavant.
Secouant la tête, ma réaction fut que j'étais trop parano.
<< Vous n'avez pas quelques choses où je pourrais les mettre pour les porter plus facilement ? demandai-je suffoquant sous le poids pesant du champagne.
- Tu n'en auras pas besoin, >> ricana-t-il.
Déconcerté, je fronçai les sourcils.
<< Qu'est-ce que vous voulez dire ? >>
Sans prendre la peine de répondre il se dirigea vers la porte et la verrouilla.
<< Qu'est-ce que vous faîtes ?! Ecoutez Mr. euh... Baptiste, je dois partir ma mère m'attend, je...
- Tu ne vas nulle part. Tu es à moi maintenant Bill. >>
Il s'avança vers moi et je reculai, instinctivement.
<< Tu es tellement beau Bill. Jamais je ne m'en étais rendu compte. Une chance que tu sois venu me voir >>
Mon c½ur rata un battement quant à lui, il éclata de rire.
Il plongea sa main dans sa poche et en sortit un couteau.
<< Oh mon dieu ! j'éclatai en sanglots et me prosternai à ses pieds. Je vous en supplis, non ! Ne faîtes pas ça...
- Relève toi ! ordonna-t-il. Assez de jouer maintenant. >>
Le c½ur serré, je fis tout ce qu'il voulut.
<< Ecris un message à ta mère, dis lui que je n'ai plus de champagne et que tu reste un peu chez moi parce que... parce que je te montre ma collection de moto. Fais-le ! >>
J'écrivis ce qu'il me dicta et lui passai mon téléphone. Je n'en revenais encore pas. Je ne bougeai pas. Je ne regardai que son arme pointu et tranchante, craignant la fin de cette histoire. Ce n'était pas possible, je ne voulais pas qu'il me fasse ça. Sans vraiment réfléchir, je me saisit d'une bouteille de verre et courut sur lui pour le frapper. Bien entendu, la taille de ses muscles comparés aux miens était énorme. Il m'arrêta sans difficultés. Il plaça son couteau sur ma gorge et me regarda de la façon la plus menaçante qui soit.
<< Baisse ça Bill ! >> dit-il en montrant du regard la bouteille que je plaçai au-dessus de sa tête.
Je ne le fis pas. C'est alors que je sentis la lame s'enfoncer dans ma chaire. Je reculai d'un bond en poussant un cri d'horreur. Je m'effondrai sur le sol glacé, le cou ensanglanté. Il s'avança vers moi et s'allongea sur mon corps secoué de tremblements.
<< Je vous en supplis, non.
- Tu vas rester tranquille et te laisser faire, O.K. ? >>
Je ne pouvais que dire oui, j'étais piégé. Mon visage ruisselé de larmes, du sang coulait sur ma poitrine et la masse de son corps sur le mien m'immobilisait.
<< Très bien. >>
Il déchira mon t-shirt noir et embrassa toute la surface de mon torse de ses lèvres hideuses et humides. J'en frissonnai d'horreur. Quelques gémissements de supplice sortirent de ma bouche lorsqu'il m'arracha à mon caleçon. Il s'apparut que cela l'agaçai plus qu'autre chose : il s'empressa de fourrer une importante partie du haut que je portais dans ma bouche. Il avait eu ce qu'il voulait, tous mes sons étaient étouffés, il pouvait ainsi man½uvrer sans problèmes.
Je ne cessai de sangloter, je voulais qu'il ai pitié, qu'il me laisse m'en aller...
Mais lui n'était pas de cet avis de toute évidence.
Il caressa tout mon torse et j'en frissonnai d'horreur. J'avais aussi froid.
Par-dessus tout, je distinguai chaque détails de ses traits : la sueur qui ornait son visage, ses réaction de profonde envie lorsque mon corps nu s'offrait sous ses yeux...
<< Hmmm... >>
Mon faible gémissement pétrifié se fit entendre.
Et la partie la plus ignoble de l'histoire commença à ce moment.
Il releva mes jambes et me pénétra violemment.
Mes yeux se crispèrent, un regard épouvanté s'y reflétait.
La douleur m'aveugla, incitant tout mon corps à se débattre, faisant sortir des cris de douleurs plus prononcés que jamais.
Un grognement s'entendit et la seconde qui suivit une douleur différente m'envahi : il m'avait sauvagement frappé au ventre, enfonçant son poing massif dans ma peau blanchâtre. Mes larmes coulaient sans cesse le long de mes joues... Les dernières larmes que j'ai pus verser. Et elles ne firent que doubler lorsque Baptiste continuer de donner des coups de bassins - d'une douleur fulgurante – en moi.
Je n'en pouvais plus. J'aurais voulu qu'il me tus d'abord au lieu de me salir ainsi. A bout de souffle, il me délaissa enfin et roula sur le côté. C'est à peine si j'arrivais à respirer. Du sang s'écoulait lentement mais une masse déjà importante se déversait sur le sol.
<< Est-ce que tu as peur Bill ? >>
J'étais terrorisé. Je fis 'oui'' de la tête, me mettant à ses derniers souhaits.
J'avais pour espoir qu'il me laisse en vie, pour retrouver ma famille. Mais quelque part en moi, je savais qu'il était sur le point de me tuer.
S'agenouillant, il retira de ma bouche le vêtement rempli de salive.
Et de nouveau, il sortit le couteau...
<< -S'il vous plaît... Je... vous... en supllis..., suppliai-je, laissez moi en vie...
- Que je te laisse en vie dans cet état là ? se moqua-t-il. Non Bill, c'est terminé pour toi. Jamais tu n'aurais du venir ici et me tenter ainsi. Dis moi ''au revoir'' Bill... >>
Mon c½ur ne cessait de bondir dans ma poitrine, je croyais qu'il allait exploser. Je m'exécutai et il leva son arme au-dessus du membre qui me maintenait encore en vie.
Et ç'a a été terminé.



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Alors qu'en pensez-vous ? Oui je suis consciente que certaines doivent être choqué mais c'est une belle histoire que je viens de commencer. Alors ceux qui veulent voir la suite sont priés de me le faire savoir =). Gros bisous a vouuus <3.

# Posté le jeudi 13 novembre 2008 11:25

Modifié le samedi 28 février 2009 07:33

Deuxième chapitre

Deuxième chapitre
Deuxième chapitre :
Aussi étonnant que cela puisse paraître, mes parents ne s'inquiétèrent pas énormément de mes deux heures d'absences. Premièrement parce qu'ils savaient que j'entretenais de bonnes relations avec notre cher voisin, deuxièmement parce que ce dernier envoyait des messages à ma mère -à l'aide de mon portable-, faisant comme si tout allait pour le mieux, et troisièmement parce que j'étais d'un égoïsme et d'une arrogance peu commune, c'est pourquoi mes parents n'insistèrent pas, c'était mon anniversaire après tout, il ne fallait pas qu'ils me mettent en colère.
De mon paradis, j'assistai à la scène :
<< Tu en as encore pour longtemps mon chéri ? >>
<< Je peux rester encore s'il te plaît maman ? J'adore sa collection de motos ! >>
<< Très bien, c'est d'accord. Mais pour l'alcool ? >>
<< Mr. Schweiss est vraiment désolé mais il ne lui en reste plus... >>

Et ça continuait sur cette lancée. Furieux, une volonté de plus en plus forte s'inscrivit en moi. La volonté de voir Mr. Schweiss mort et moi vivant. Je constatai son culot avec ahurissement.
Seul Tom se doutait de quelque chose : il ne cessait jamais d'exaspérer maman et Gordon afin que je puisse rentrer à la maison.
<< Mais enfin Tom ! S'indigna ma mère. Laisse ton frère un peu tranquille, c'est son anniversaire à lui aussi, après tout...
- Je ne vois pas pourquoi il reste aussi longtemps avec l'autre blaireau ! Qu'est-ce qui lui prend ? Enfin maman, Gordon, avouez qu'il y a quelque chose de louche ! >>
Les deux nommés échangèrent un regard inquiet puis après une poignée de secondes notre mère lâcha se tira du regard de son mari pour plonger dans celui de son fils.
<< Tu sais bien que Bill adore les machins avec des flammes, des grosses jantes et tout ça. Or, d'après ce que j'ai compris, Baptiste en a toute une collection dans son garage. A l'heure qu'il est, ton frère doit encore être en train de s'émerveiller devant, ne t'en fais pas.
- Il répond aux messages que ta mère lui envois, ajouta Gordon. Bill va bien, rassure toi. >>
Mon jumeau se détendis un peu, mais n'ajouta rien. Il n'avait jamais apprécié notre voisin... Ses petites manières de maniaque quand il entretenait son jardin, son crâne luisant et dégarni, son sourire ridé avec ses yeux luisants... Tom réprima un frisson. Ce type lui fichait la chair de poule.
Il se rappela que, étant petit, il avait par égard fait atterrir une balle de base-ball dans le vase préféré de Mr. Schweiss qui s'était cassé sur le coup. Ce dernier était alors sortit de sa demeure – hors de lui -, avait attrapé Tom par le col et lui avait vomi un tas de malédictions. Il semblait adepte de la magie aux yeux de mon frère et ça lui avait foutu la frousse. Il était partit à vive allure, s'était barricadé dans sa chambre en s'efforçant de ne plus y penser.

En vérité, Baptiste Schweiss détestait les enfants. Il vivait en célibataire, sans problèmes et ça lui convenait très bien. Dès qu'il entendait un quelconque pleur ou rire enfantin, il se réfugiais dans sa maison et s'allumais un air d'opéra. Il s'efforçait de résister à cette envie qu'il avait de les étrangler sur le champs, en fait. Mais, évidemment, les adolescents – filles ou garçons – lui convenait très bien. Il pouvait rester des heures à les reluquer en train de courir, car, par chance, la fenêtre de sa chambre donnait sur le stade d'athlétisme.

Une heure et demie après mon meurtre, - alors que ma famille m'attendait – Schweiss s'est dépêché de réduire mon corps en débris puis de l'envelopper dans un gros sac plastique. Il ma soigneusement caché dans son coffre fort – après avoir pris soin de trouvé un code que lui seul pourrait trouver – et m'a fait attendre sur le parquet pendant qu'il s'éternisait sous la douche. Il prévoyait déjà d'emmener le coffre chez les Flannagan, ce vieux couple retraité habitant près des fameux sables mouvants. Il se réjouissait déjà de son plan magnifique.
Il allait passer une bonne nuit avec la peau parfumée et la conscience tranquille.

Il fut cependant tiré de son sommeil, une poignée de minutes après s'être couché.
C'était les Kaulitz, il s'en était douté. Il leur ouvrit, une expression de << que faîtes vous là ? >> sur le visage.
<< Bonsoir Baptiste, nous venons chercher Bill.
- Bonsoir Simone (il adressa un bref signe de tête à Tom et à Gordon). Bon sang mais avez-vous vu l'heure ? Bill ? Mais le brave garçon n'est pas chez moi, il est partit il y a... en fait je n'sais pas, me suis endormi juste après... >> grommela-t-il.
Ma mère fronça les sourcils, Tom serra les poings.
<< Bill n'est pas rentré... comment... ? >>
Elle semblait déboussolée. La panique gagna son visage. N'y tenant plus mon frère plaqua mon assassin contre sa porte d'entrée.
<< Ecoutes moi bien espèce de salopard, je ne crois pas à tes mensonges, dis moi où est mon frère ou je...
- Non Tom arrête ! s'écria Gordon qui réagit enfin, on va appeler la police, inutile d'en rajouter. >>

Ils rentrèrent l'esprit confus, Tom pleurant au rythme de leurs pas.
Schweiss, qui était resté près d'eux lors de ma recherche eut un rictus et lança :
<< Voulez-vous quand même que je patrouille dans le quartier afin de retrouver Bill, Simone ? >>
Ma mère se retourna lentement et eut un hochement sec de la tête.

Toute la nuit, Tom veilla à la fenêtre espérant voir ma silhouette surgir sur le palier.
Nos parents lui avaient interdit de sortir : une pluie des plus fortes s'était abattue accompagnée d'un froid à vous glacer le sang. D'ailleurs Tom s'en fichait, il voulait me retrouver, me serrer dans ses bras, me dire à quel point je pouvais lui manquer lorsque je n'étais pas avec lui...
<< Bill, où es-tu ? Reviens nous, je t'aime, ne pars pas... >>
Des larmes coulaient sur mes joues. Pourquoi fallait-il que je sois sans c½ur ? Pourquoi n'avais-je pratiquement jamais dit << Je t'aime >> à Tom ou même à quelqu'un de la famille ? Ce mot restait toujours coincé dans ma gorge à part lorsqu'il s'agissait d'Andréas, mon petit ami. Là, les mots d'amours se succédaient.

J'ai rencontré Andréas depuis une éternité alors que je faisais du vélo avec Gustav, un ami.
Après que nous ayons échangé quelques mots, il nous a proposé une baignade dans sa piscine en nous voyant haleter sous le soleil d'été. Nous avons accepté. Depuis, lui et moi on ne se quitte plus. Notre relation n'a fait que prendre de l'importance à mes yeux, si bien qu'après deux ans d'amitié, j'ai été forcé d'admettre qu'il me plaisait beaucoup et que j'en étais amoureux...
Je suis resté des jours et des jours à m'entraîner devant mon miroir :
<< Tu sais, Andy tu comptes beaucoup pour moi, plus que je ne le pensais... Tu me plais... bien. >>
L'occasion s'est présentée lorsque, un beau jour de printemps, nous étions – lui et moi – assis sur son couvre lit. Il m'a regardé et m'a dit qu'il me trouvait très beau.
Une lueur est passée dans ses yeux et mon c½ur à reçu le signal du << qu'attends-tu pour m'embrasser ? >>. Ç'a a été le moment le plus beau de toute mon existence. Ses lèvres douces sur les miennes... Ses mains sur ma taille... Nous deux blottis l'un contre l'autre...
Et bien sûr, il a fallu que je meure...

Andy a eu un choc en apprenant ma soit disant disparition. Quand Tom est venu le lui annoncer, il a éclaté en sanglots.
<< Calme toi s'il te plaît, on est encore sur de rien, a tenté de le rassurer mon frère. L'enquête va débuter dans l'après-midi, je te tiendrais au courant. >>
Mon petit ami l'a regardé sans aller, les yeux embués de larmes. Allait-il me revoir un jour ? Pourrait-il de nouveau m'embrasser, me sentir contre lui ? Où avais-je bien pus passer ? Il se laissa tomber sur la marche de son perron et contempla la rue, d'un regard morne. Elle n'aurait plus jamais le même sens pour lui si je n'était plus de ce monde... Mais non, il n'arrivait pas à penser cela. J'étais bel et bien vivant, il tentait de s'en convaincre. La police réussirait à me trouver. Il prit sa tête dans ses mains et pleura de nouveau...
<< Où es-tu mon ange ? pensa-t-il. Reviens, je t'en pris, reste avec moi... >>
Il resta assis sur le seuil de sa maison durant quelques heures. Il rélechis se demandant si... - le fait d'envisager cela lui brisa le coeur - on m'avait assassiné. Peut-être étais-je encore tout prêt ? Il n'en savait rien. Il savait seulement que la seule personne m'ayant vu ce soir là était Mr. Schweiss. D'après ce que Tom lui avait dit, la police avait fouillé sa maison et n'avait trouvé aucun indices le suspectant de quoi que ce soit.
Il soupira, pris son vélo et se mit en route jusqu'à arriver à notre nid d'amour, à tous les deux. Il était près du lac; un endroit isolé mais merveilleux où il n'y avait que lui et moi... En été ou au printemps l'endroit brillé sous le soleil. Les oiseaux ou les criquets nous servait leur mélodie relaxante et nous adorions être dans les bras l'un de l'autre, à les écouter.
C'était notre lieu de rendez-vous, là où nous pouvions nous embrasser, nous câliner sans être témoins d'une quelconque injure homophobe.
Andréas descendit de son vélo et s'approcha lentement de cet endroit magique. Un souffle de vent caressa ses cheveux d'un blond platine au fur et à mesure qu'il s'approchait de l'arbre sur lequel nos noms été gravés.
Il glissa son doigt le long de la lettre B que j'avais tracée, un an auparavant. Quant à moi, j'avais envie de toucher de nouveau sa lettre à lui, son magnifique A, admirablement écrit.
Un sourire s'empara de ses lèvres lorsque ses yeux tombèrent sur le coeur, témoignant de notre amour.
<< Quoi qu'il se passe, je t'aimerai toujours... Mon ange...>> Mon coeur aurait dû battre la chamade à cet instant là. Je lui aurais dit que moi aussi. Je l'aurais embrassé. Nous aurions fait l'amour. Mais cela ne serait plus possible... J'étais mort et il continuait à vivre. Et un jour, il retrouverait l'amour et moi je serai là, à veiller sur lui. Je resterai son ange comme je le suis maintenant.



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Enfin la suuite =DD. J'ai modifié la fin, elle me plaît mieux ainsi ='). J'espere qu'elle vous plaît aussi même si le chapitre reste toujours court, je trouve =/. Gros bisous, le chapitre suivant sera mieux :).

# Posté le samedi 29 novembre 2008 09:48

Modifié le samedi 17 janvier 2009 08:43

HELLOW DARLINGS =')

Chères lectrices, je vous salut & vous souhaites une bonne année remplie de bonheur =').
Si je suis si en retard c'est pour la seule & unique raison que je n'avais plus Internet T__T.
Je suis vraiment désolé en plus, j'avais prévue de mettre ma suite.
Je vous assures qu'elle arrive bientôt => je ferai tout mon possible =).
Je tiens à vous remercier pour vos commentaires adorables, ça m'a fait super plaisir !!
Je me connectes sur Skyrock avec un mois d'absence & je constate avec étonnement que j'ai 27 commentaires !! Wouuah, quel beau cadeau => merci 1000 fois !
J'ai pus constater qu'une lectrice est allée visiter mon blog & me mettre des commentaires --> merci à toi, vraiment =').
Mais surout merci d'être venue sur ma fiction, de l'avoir remplie de bon & gros commentaire *ç* xD.
Merci 1000 fois !
Je vous embrasses très fort, la suite est en cours d'écriture =].
Au programme --> la vie de Bill après la mort. Que se passe-t-il ? Est-ce qu'Andréas lui manque ? A votre avis =) ?
Kiss__* love you <3.[/font

# Posté le vendredi 12 décembre 2008 10:09

Modifié le lundi 12 janvier 2009 11:35

Troisième chapitre

Troisième chapitre
Troisième chapitre :
Quand je suis entré au paradis, je croyais que tout le monde voyait la même chose que moi ou que toutes les familles se retrouvaient et s'enlaçaient.
Mais ce n'est pas ce qui s'est produit. Ce fameux soir de septembre, après que les derniers battements de mon c½ur se soient estompés, j'ai plongé dans un profond sommeil et me suis réveillé, étendu au bord d'un lac.
Etrange coïncidence, vraiment. J'ai soigneusement inspecté les environs, j'ai cherché une quelconque personne susceptible de me renseigner sur les lieux.
Personne. En suivant la courbe du magnifique lac d'un bleu scintillant, j'ai aperçus un sentier charmant entouré de fleurs au parfum doux.
Je l'ai emprunté. Pendant cinq minutes environ, j'ai suivi ce majestueux chemin me laissant submerger par cette odeur fleurie et ses bruits de ruisseaux au loin.
J'avais toujours adoré cela (mes petits rendez-vous avec Andréas avaient portés leurs fruits !). Quelques pas encore et je me suis retrouvé devant un cabanon.
Une jeune femme blonde aux cheveux bouclés y était adossée. Elle ne sembla même pas me remarquer, elle restait là, impassible à regarder minutieusement une longue liste...
<< Bonjour Bill Kaulitz >>, fit-elle calmement.
J'écarquillai les yeux. Elle le remarqua et s'esclaffa.
<< Ton nom vient d'apparaître sur la liste. Je sais donc que c'est toi le nouveau >>. Elle m'examina lentement avant de dire :
<< Ce qui t'est arrivé est horrible Bill, j'en suis désolé >>.
Ainsi donc, ce n'était pas un cauchemar. J'avais bel et bien été souillé par cet enfoiré, j'étais bel et bien mort...
<< Ouais >>, me résumai-je à répondre.
Pendant quelques secondes qui durèrent une éternité, personne ne dit un mot.
Nous restâmes là, entourés par la forêt ensoleillée et j'écoutais le chant des oiseaux, ce son si relaxant... Tout à coup, une question me vint à l'esprit :
<< Pourquoi est-ce que... je vois tout ce que j'aime et j'entends tout ce que j'aime... enfin je veux dire... >>
Elle fronça les sourcils.
<< Toute à l'heure quand je me suis réveillé, c'était près d'un lac et j'adore cet endroit. Ensuite, là, en ce moment j'entends des bruits de ruisseaux, des chants d'oiseaux... tout ce que j'aime en fait !
- Tu est au paradis Bill, rien n'est là par hasard >>.
Un sifflement m'échappa quand je compris. La jeune femme jugea bon de m'expliquer plus amplement :
<< Moi, quand je suis arrivé ici Bill, c'est un stade de foot que j'ai aperçus en tout premier. Ensuite, je suis arrivé ici par des gradins.
- Quoi ? fis-je abasourdi.
- Eh oui, dit-elle, j'avais toujours adoré le foot de mon vivant >>.
Je hochai la tête en guise de compréhension.
<< Le décor est fait pour vous mettre à l'aise >>, rajouta-t-elle.
Je compris que le mot ''vous'' désignait les morts. Je jugeais utile de changer de sujet :
<< Comment vous appelez-vous ? Lui demandai-je.
- Rose, répondit-elle avec un sourire.
- Ca fait longtemps que tu... euh vous êtes ici Rose ?
- Depuis 1982, j'ai vingt-trois ans et tu peux me tutoyer >>.
Nouveau sifflement de ma part.
<< Eh bien Bill, je suis heureuse de t'avoir rencontré, je vais te présenter Frank, c'est lui qui te mènera à ton nouveau logement, expliqua Rose.
- Comment ça, ce n'est pas toi... ?
- Non, navré Bill j'aurais aimé. Je suis simplement chargé d'accueillir les nouveaux, de répondre à toutes leurs questions. Alors quand tu sauras installé, tu pourras venir me voir, ce sera un plaisir. >>
Je baissai la tête, déçu. J'éprouvais déjà de la sympathie pour la jeune femme.
<< Ne t'en fais pas, Frank est très bien aussi >>, dit-elle d'un ton doucereux.
Mes yeux chocolat croisèrent les siens d'un bleu profond et elle m'adressa un mince sourire.

Frank – un homme blond aux lunettes de soleil et à l'apparence d'un moniteur de ski- me mena à un cabanon plus grand, à l'allure charmante.
J'y pénétrais et m'y sentis à l'aise, aussi étonnant que cela puisse paraître.
<< Un jeune homme va venir partager le cabanon avec toi. Il s'appelle Hans.
Je suis sur que vous allez bien vous entendre, vous avez les mêmes centres d'intérêt >>. Frank se retourna vers la porte d'entrée avant se retourner illico.
<< Oh et Bill, il faut que tu me dises ce que tu désir le plus. Qu'est-ce que tu veux par-dessus tout dans notre monde ? demanda-t-il en essayant de bien expliquer.
- Je veux voir les vivants. >>
Il me regarda avec une certaine pitié.
<< Bien entendu >>, me fit-il avant de prendre congés.
Je fis face au lit soyeux, au drap noir. Je m'y allongeais et un soupir m'échappait. Il était moelleux, confortable. Cependant, la douleur revint.
La tristesse était plus forte que le bien être de ce lit superbe.
Car, quand je regardais vers le planché à présent, j'apercevais Andréas, Tom... toute ma famille. Un sanglot m'échappa.

C'était la rentrée ce 3 septembre. Certains se réjouissaient, d'autres en avaient la nausée.
Tom resta dans le groupe de jeunes alors qu'on lui indiquait sa classe.
<< Kaistan Jordan... Kaulitz Tom... >>, annonça le proviseur, Mr. Jeingell.
Lentement, le regard mort, Tom suivit sa classe, s'assit à son bureau... Tous ses gestes étaient lents, dépourvus du moindre enthousiasme.
Il ne voulait pas venir. Il voulait rester à la maison, à espérer... à pleurer sans doutes, à se culpabiliser...
Je n'étais pas de cet avis. Tom n'avait rien à se reprocher dans mon meurtre.
Le seul responsable était Baptiste. Baptiste Schweiss. Baptiste qui était en ce moment sur la route de ces antiques sables mouvants; dans l'espoir de dissimuler mon corps... Lui qui m'avait fait tout ce mal...
Lui qui aller sans tirer sans rien s'il le fallait... S'en était trop. Une fois de plus, je me suis mis à sangloter...
La vie était trop injuste. J'étais heureux. Andréas et moi voulions vivre ensemble, nous voulions annoncer à nos famille respectives le fait que nous soyons ensemble, nous voulions rester l'un auprès de l'autre quoi qu'il arrive... Nous voulions tant de choses... Mais à présent qu'est-ce qu'il nous restait ? La peine, la souffrance ?
Je ne trouverai jamais la paix. Pas tant qu'Andréas serait malheureux du moins...
Mon regard a quitté le visage pâle et d'une tristesse profonde de mon jumeau pour aller se poser sur l'amour de ma vie.
Andréas n'était pas au lycée. Non, il était resté près du lac, à se tordre de larmes et à murmurer mon prénom.
Instinctivement, j'ai tendu les bras vers lui... mais que j'étais bête !
C'est finis Bill tu ne peux plus le toucher... Il ne te reste qu'à le regarder s'effondrer devant toi...
Oh mon amour... Mon amour je suis là, prends moi dans tes bras...
Tu ne peux plus... C'est terminé. Pour toujours.
Et c'est là que j'ai pris conscience du vide qui m'envahissait. Ce trou béant que lui seul pouvait combler... il ne pourra jamais être refermé. Pas tant qu'Andréas serait loin de moi... Et il le serait pour l'éternité...
<< Andy... >> soufflai-je avec désespoir. Il ne pouvait m'entendre, évidemment. Cela me faisait trop mal de le voir. D'entendre ses pleurs, de constater sa souffrance...
Pourtant je ne l'ai pas quitté des yeux. Je l'ai regardé mordre son oreiller jusqu'à le déchirer pour que tout le voisinage n'entende pas ses hurlements de désespoir... Je l'ai regardé tenter de m'observer -simplement en regardant vers le plafond de sa chambre- et me murmurer de revenir... Je l'ai regardé s'écrouler dans sa baignoire et tenter de se noyer. A ce moment j'ai crié << NON ! >> mais je savais bien que je pensais tout le contraire. Je savais bien que je pensais : << Viens Andy, viens et rejoint moi... >>
Sa mère est arrivée. Elle l'a sortit de l'eau et lui a hurlé de ne plus jamais recommencer.
Elle était ahurie. Elle croyait que son fils avait été au lycée comme il le lui avait assuré...
Andy n'a pas répondu, il a simplement gardé ce regard vidé de toutes expressions... Sa mère a fondu en larmes et l'a serrée contre elle. Elle a ensuite pris son menton dans ses mains, a croisé son regard vide et s'en est allé...
Andy l'a regardé. Ensuite un flot de larmes s'est déversé de ses yeux et a coulé le long de ses joues...
Il n'a pas tenté de les retenir. Il n'a rien fait. Seul l'éclat de ses yeux révélait sa peine.
Je me suis rendu compte que je pleurais aussi. Et je ne pouvais m'arrêter tant que je me rendais compte de sa peine...

Je cherchais Mr. Schweiss du regard et je le trouvais, beaucoup plus loin de Magdeburg cependant.
Son plan était excellent, il le savait. Les Flannagan enterrait les restes de mon cadavre (à présent dans un vieux coffre soigneusement verrouillé), sans se douter de quelque chose.
Arrivant près de la demeure, il coupa le moteur de sa vieille auto et sortit pour sonner à la porte du vieux couple. La femme ouvrit, les cheveux grisonnant.
<< Bonjour, commença Schweiss, je viens vous amener quelque chose dont j'espère que vous pourriez me débarrasser.
- Mais bien sûr, où est-ce ? demanda la vieille femme.
- Dans mon coffre.
- Qu'est-ce que vous avez là, un cadavre ? >> Plaisanta le vieil homme qui venait d'apparaître au bras de son épouse.
Mon meurtrier ne détourna pas les yeux lorsque cette plaisanterie parvint à ses oreilles. Il amena le coffre au couple.
<< Qu'est-ce qu'il y a dedans ? demanda l'homme.
- De l'air vicié, répondit Schweiss.
- Eh bien cela va atterrir dans les sables mon cher monsieur ! Vous en serez débarrassé. Ne vous en faites pas ! >>
Un éclat d'euphorie passa dans les yeux de mon meurtrier. Aucune preuve. Personne ne le soupçonnerait... Rien, pas un seul indice. Le vent et la pluie avaient nettoyées mes traces de pas. Elles montraient que j'étais allez chez lui certes, mais elles prouvaient aussi que je n'en étais jamais sorti.
Schweiss avait gagné. Il était beaucoup plus malin que je ne le pensais.
Mais comment allez-t-on savoir ce qui m'était arrivé ? Je savais que je me sentirai mieux que si Schweiss moisissait en prison. Ce qui apparemment n'arriverait pas.
Je détournai mon regard. Aussitôt, j'aperçus mon nouveau co-locataire. Hans, d'après ce que Frank m'avait dit.
<< Hum, salut >> murmura le garçon.
Il était brun, les yeux d'un bleu scintillant mais qui révélait une certaine tristesse.
Il était admirablement vêtu. A mon goût : slim noir, bretelles, t-shirt noir avec motifs Rock...
Il était vraiment beau.
<< Je suis désolé, je... je t'ai vu triste alors... j'ai pas osé parler... >>
Pour la première fois à mon entrée au paradis, j'ai souris.
<< C'est pas grave. Hans, c'est ça ?
- Oui, rougit le garçon. Et toi, tu es Bill ?
- C'est ça. Très heureux d'avoir un peu de compagnie.
- Espérons que tu puisses me supporter ! Plaisanta le jeune garçon.
- J'en suis certain ! >>
Hans avait quinze ans. Il était vraiment sympathique. Je n'osai pas lui demander de quelle façon il était mort... Ses yeux semblaient déjà trop en souffrir ; je craignais qu'il éclate en sanglots.

La nuit été arrivée. Hans s'était retourné dans son lit et j'étais assis sur le mien, toujours en train d'observer les miens. Andréas plus précisément. Sa mère tentait de le convaincre d'aller au lycée.
<< Andy, tu sais bien qu'il faut que tu y ailles... Tu ne peux rien faire au sujet de la disparition de Bill, c'est le rôle de la police chéri... >>
D'un bond, Andréas s'est levé.
<< BIEN SUR !! BILL A DISPARU ET JE NE DOIS RIEN FAIRE ?! JE DOIS CONTINUER MA VIE ET FAIRE COMME SI TOUT ALLAIT BIEN, C'EST CA ?!
- Mon chéri, je n'ai jamais dit que...
- Tu es tellement préoccupée par tes bouteilles depuis que Papa est partit, tu n'as jamais remarqué que quelque chose avait changé en moi depuis quelques temps Maman ! N'as-tu pas remarqué le fait que Bill m'ait rendu heureux ?! >>
La bouche de sa mère s'ouvrit lentement en guise de compréhension.
<< Exactement ! Bill m'a apporté tant d'amour Maman, si tu savais... Un amour que tu n'a jamais réussi à me montrer Maman... >>
Andréas quitta le salon et commença à monter les deux premières marches menant à sa chambre.
<< Si tu sais ce qu'est l'Amour Maman alors tu devrais comprendre que ma vie n'ait plus aucun sens à présent... >>
Une larme glissa sur sa joue et le même phénomène se produisit sur sa mère.
<< Oh Andy, plus rien n'a de sens pour moi aussi... >>


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Impréssions ? J'espère que ça vous plaît malgré le fait que ce soir court =/. Gros bisouus à bientôt mes lectrices <3.

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 08:21

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 10:50